MALADIE VEINEUSE THROMBOEMBOLIQUE CHEZ LE CANCEREUX

Diabaté K1, Konaté M2, Diarra IM1, Dabo G2, Kouma A3, Sanogo S3, Sidibé MF4,
Bathily M4, Traoré H5, Keita M6, Sidibé S7
1. Service de Radiothérapie Hôpital du Mali, Bamako, Mali
2. Service de Médecine Hôpital du Mali, Bamako, Mali
3. Service de Radiologie et d’imagerie médicale CHU Luxembourg, Bamako, Mali
4. Service d’Hématologie et d’Oncologie médicale CHU Point G, Bamako, Mali
5. Service d’Odontostomatologie CHU Odontostomatologie-Bamako-Mali
6. Service ORL et chirurgie maxillo faciale CHU Gabriel Touré, Bamako, Mali
7. Service de Radiologie et d’imagerie médicale CHU Point G, Bamako, Mali

Correspondance: Koniba DIABATÉ
Email: diabatekoniba2006kd@yahoo.fr; Tel: (+223) 66974235
Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB)

 

Resumé

Objectif – Le but de cette étude était de déterminer l’épidémiologie de la maladie thromboembolique veineuse chez les patients cancéreux au Mali.
Patients et méthode: – Il s’agissait d’une étude rétrospective réalisée au service de radiothérapie de l’hôpital du Mali sur une période allant de janvier 2016 à décembre 2020.
Résultats: – L’âge moyen de nos patients était de 52.6 (40 à 70 ans). Nos patients étaient de sexe féminin dans 9 cas et de sexe masculin dans 1 cas. Le siège de la tumeur était le col de l’utérus dans huit cas qui était classé IIIB, la cavité buccale dans 1 cas classé T3N2cM0 et le côlon dans un cas qui était classé T3N2M1. La thromboembolique veineuse a été diagnostiquée chez sept patients en cours de chimiothérapie, et chez trois patients en cours de radiothérapie. La thrombose veineuse était fémorale profonde dans cinq cas et fémorale superficielle dans quatre cas. La localisation était pulmonaire (embolie pulmonaire) dans un cas. La thrombose veineuse était unilatérale chez sept patients et bilatérale chez deux patients.
Conclusion La maladie thromboembolique veineuse peut être une complication des cancers du col utérin, du colon et de la cavité buccale. La localisation peut se faire au niveau des membres inférieurs ou au niveau pulmonaire.
Elle peut survenir chez patients en cours de traitement anti tumoral à savoir la chimiothérapie et radiothérapie.
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Mots clés – Thrombose veineuse, Cancer, Mali

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FACTEURS ASSOCIES A LA RETINOPATHIE AU CENTRE NATIONAL HOSPITALIER UNIVERSITAIRE HUBERT KOUTOUKOU MAGA DE COTONOU

Abouki COA1,2, Kerekou CA2,3, Doutetien Djossou A2, Aïgbè N1,3, Djohossou GJ4, Alamou S1,2, Odoulami L1,5, Sounouvou I1,6, Tchabi S1,2

1. Unité d’Enseignement en Ophtalmologie – Faculté des Sciences de la Santé de l’Université d’Abomey-Calavi
2. Centre National Hospitalier Universitaire/Hubert Koutoukou MAGA (CNHU/HKM) de Cotonou
3. Unité d’Enseignement en Endocrinologie – Faculté des Sciences de la Santé de l’Université d’Abomey-Calavi
4. Hôpital d’Instruction des Armées – Centre Hospitalier Universitaire de Cotonou
5. Centre Hospitalier Universitaire de Zone / Suru- Léré (CHUZ/SL)
6. Centre Hospitalier Universitaire Départemental de l’Ouémé Plateau (CHUD/OP)

Auteur correspondant : Abouki COA ; e.mail : oladouke@gmail.com.

 

Résumé

But : analyser les facteurs associés à la survenue de la rétinopathie diabétique au Centre National Hospitalier Universitaire – Hubert Koutoukou MAGA (CNHU-HKM).
Patients et méthode : il s’agissait d’une étude transversale descriptive et analytique avec un recueil prospectif des données. Elle s’était réalisée sur une période de trois mois allant du 10 Juillet au 10 Octobre 2019. Elle a concerné tous les patients souffrant du diabète sucré et ayant consulté dans le service d’Endocrinologie, et bénéficié d’un examen ophtalmologique systématique dont le fond d’oeil, au cours de la période d’étude.
Résultats : la fréquence de la rétinopathie diabétique était de 30,46% (53/174 patients). Une prédominance féminine était observée avec une sex-ratio (H/F) de 0,57. Les principaux facteurs de risque modifiables étaient représentés par la profession et ceux non modifiables étaient représentés par la présence d’une néphropathie ancienne, l’hémoglobine glyquée, l’âge de découverte du diabète et son ancienneté.
Conclusion : La rétinopathie diabétique demeure une affection fréquente dans nos régions. Sa prévention impose une sensibilisation axée sur les facteurs de risque afin de réduire la cécité due à cette affection.

Mots clés : facteurs associés, modifiables ou non, rétinopathie diabétique.

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PREVALENCE DES CANCERS CHEZ LES PERSONNES VIVANT AVEC LE VIH A LIBREVILLE DE 2010 A 2016 (GABON)

Koumakpayi IH1,2, Engohan-Aloghe C* 2, 3, Mistoul IA4, Coulibaly A1, Ivanga M2,
Igabouyi Moussadji C1, Belembaogo E1
1 Service d’Oncologie Médicale, Institut de Cancérologie de Libreville, Libreville, Gabon
2 Service ACP-BCO, Institut de Cancérologie de Libreville, Libreville, Gabon
3 Service ACP, Hôpital d’Instruction des Armées Omar Bongo Ondimba, Libreville, Gabon.
4Service d’Infectiologie du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville (CHUL), Libreville, Gabon

*Auteur correspondant : Corinne ENGOHAN-ALOGHE; Tél : 065.86.79.60; Email : coengohan@yahoo.fr

 

Résumé

But : estimer la prévalence et la variété des cancers chez les personnes vivant avec le VIH à Libreville
Patients et méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective concernant 7308 personnes vivant avec le VIH, répertoriées dans le service d’infectiologie du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville de Janvier 2010 à Octobre 2016. Les caractéristiques sociodémographiques, les antécédents gynéco-obstétricaux, les antécédents familiaux de cancer, les habitudes et modes de vie, le délai entre le début de l’infection et l’apparition du cancer, l’état immunitaire, la prise de thérapie antirétrovirale et le type de cancer ont été étudiés.
Résultats : 20% (1462) des personnes vivant avec le VIH étaient porteuses d’un cancer. Il s’agissait majoritairement de femmes âgées en moyenne de 44 ans. 20 types de cancer ont été mis en évidence. Le cancer le plus fréquemment retrouvé était le sarcome de Kaposi (47,6%) suivi des lymphomes malins non Hodgkiniens (11,3%), du cancer du col de l’utérus (7,8 %) et du cancer du sein (7,3%).
Conclusion : Nous avons observé une augmentation du nombre de cancers chez les personnes vivant avec le VIH.
La mise en évidence des facteurs de risque de ces cancers est donc d’intérêt afin de déterminer les stratégies de prévention et de détection précoce des cancers les mieux adaptées.

Mots clés : cancer – Gabon – prévalence – types – VIH

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SITUATION DU CANCER DU COL UTERIN AU GABON : UNE REVUE DE LA LITTERATURE

Ivanga M1, Engohan-Aloghe C2,3,*, Koumakpayi IH1,2, Meye JF4, Belembaogo E1
1 Service d’Oncologie Médicale, Institut de Cancérologie de Libreville, Libreville, Gabon
2 Service ACP-BCO, Institut de Cancérologie de Libreville, Libreville, Gabon
3 Service ACP, Hôpital d’Instruction des Armées Omar Bongo Ondimba, Libreville, Gabon
4 Département de Gynécologie Obstétrique, Centre Hospitalier Universitaire Mère-Enfant Fondation Jeanne
Ebori, Libreville, Gabon

*Auteur de Correspondance: Corinne ENGOHAN-ALOGHE; coengohan@yahoo.fr; Tel : +241 65867960

 

Résumé

Objectif : Ce travail a pour but de présenter la situation du cancer du col utérin au Gabon en décrivant les caractéristiques épidémiologiques des femmes testées et les obstacles à leur suivi de contrôle.
Méthodes : Une revue de l’ensemble des études publiées, dans des revues scientifiques avec comité de lecture, portant sur le cancer du col de l’utérus et les femmes dépistées au Gabon a été effectuée. Le registre des cancers de l’Institut de Cancérologie de Libreville a également été analysé, pour la période 2013 – 2017.
Résultats : Les femmes testées ont généralement plus de 35 ans, vivent en couple, sont instruites, multipares et ont des antécédents d’infections sexuellement transmissibles. La plupart d’entre elles ont peu de connaissances sur l’étiologie de la pathologie et les moyens de prévention. Lors du dépistage de lésions cancéreuses, les souches 16, 33 et 18 du virus du papillome humain sont les plus fréquemment retrouvées. L’IVA/IVL avec colposcopie en cas de suspicion de lésions précancéreuses et cancéreuses apparaît plus performante (100% de valeur prédictive négative) pour le dépistage que le frottis cervico-utérin dans notre population. Quant aux obstacles au suivi adéquat des femmes, ils sont d’ordres individuels, communautaires ou relatifs au système de santé.
Conclusion : Il est essentiel d’améliorer l’état des connaissances de la femme, sur la prévention du cancer du col utérin, de définir les tests les plus efficaces et les limites inhérentes à notre contexte en vue de définir les conditions nécessaires à la mise en oeuvre optimale d’un dépistage organisé du cancer du col utérin à l’échelle nationale.

Mot clefs : Col Utérin, Papillomavirus, Lésions précancéreuses, Cancer, Gabon

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PROFIL EPIDEMIOLOGIQUE DES PATIENTS ATTEINTS DE PANCREATITE AIGUË AU SERVICE D’HEPATO-GASTROENTEROLOGIE DU CHU DE LIBREVILLE

Maganga-Moussavou I-F épse Taba Odounga, Itoudi Bignoumba PE1, Nzouto PD1, Bisvigou U2, Mbounja M épse Zue Ndoutoumou1, Eyi Nguema AG1, Nsegue Mezui A1, Moussavou Kombila JB1
1 : Service d’Hépatologie Gastroentérologie et Endoscopie Digestive ˗ CHU de Libreville (Gabon)
2 : Département d’Epidémiologie, Biostatistique et Informatique Médicale (DEBIM), Santé Publique, Médecine
Légale et Médecine du Travail – Université des Sciences de la Santé Owendo (Gabon)
Auteur correspondant : inesmaganga@hotmail.fr

 

Résumé

But : décrire les aspects épidémiologiques, diagnostiques et évolutifs de la pancréatite aiguë.
Patients et méthode : Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive à partir des dossiers de tous les patients admis
pour pancréatite aiguë, de mai 2016 à janvier 2019, au service d’Hépato-Gastroentérologie du CHU de Libreville. Les données démographiques, le lieu de provenance, les aspects diagnostiques, pronostiques, thérapeutiques et évolutifs ont été recueillis et analysés à l’aide du logiciel SPSS 20.
Résultats : Nous avions retenu 37 cas dont 21 hommes et 16 femmes, soit un sex-ratio de 1,3. L’âge moyen était de 41,9 ans avec des extrêmes allant de 19 à 75 ans. La moitié des patients (51,3%) étaient référés par le service des Urgences. Le maître symptôme était la douleur abdominale aiguë, retrouvée chez tous nos patients. La lipasémie était supérieure à 3 fois la normale dans 59,5% des cas. La TDM abdominale retrouvait des anomalies évocatrices dans 60% des cas. L’étiologie de la pancréatite aiguë était l’alcool dans 60% des cas. 17 patients (46% des cas) présentaient des éléments de gravité. Il y avait un syndrome de réponse inflammatoire systémique (SIRS) dans 32,4% des cas. La CRP était supérieure à 150 mg/L dans 10,8% des cas. Le score de Balthazar était supérieur ou égale à 4 dans 16,2% des cas. Le traitement était médical chez tous nos patients. La mortalité était élevée (13,5% des cas).
Conclusion : Dans notre étude, la pancréatite aiguë touche l’homme de 42 ans, ayant une compliance à l’alcool.
Elle est d’emblée grave dans 46% des cas et grevée d’une lourde mortalité (13,5%).

Mots clés : Pancréatite aiguë – alcool – gravité – mortalité – Gabon.

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INFECTION A VIH : PREVALENCE ET FACTEURS DE RISQUE DE GRAVITE CHEZ LES PATIENTS VICTIMES D’ACCIDENTS VASCULAIRES CEREBRAUX AU CHU DE LIBREVILLE

Nyangui Mapaga J 1-2, Gnigone PM1-2, Mambila Matsalou GA1-2, Apangha Okeghe SV1-2,
Camara IA1-2, Nsounda A1-2, Diouf Mbourou N1-2, Kouna Ndouongo Ph1-2.
1- Service de Neurologie CHU de Libreville
2- Département de Médecine interne de la faculté de Médecine de Libreville, Université des sciences de la
Santé (USS), Libreville

Auteurs Correspondants : Pr KOUNA NDOUONGO Philomène (ndouongoph@gmail.com)
Dr NYANGUI MAPAGA Jennifer (jenica45@yahoo.fr )
Dr GNIGONE Pupchen (pupchen6@gmail.com)

 

Résumé

Introduction: Les accidents vasculaires cérébraux chez les personnes vivant avec le VIH sont ces dernières années de plus en plus décrits dans la littérature, notamment en Afrique subsaharienne. Si l’Afrique a du mal à équilibrer les facteurs traditionnels des AVC, elle doit faire face aujourd’hui à un nouveau défi : celui de l’AVC/VIH. Le VIH s’associe dans son évolution à un risque de survenue des AVC. L’évaluation de l’effet du virus au cours de l’AVC présente donc un intérêt majeur en santé publique. L’objectif principal de l’étude était d’étudier la prévalence et les facteurs prédictifs de gravité de l’infection à VIH chez des patients victimes d’accidents vasculaires cérébraux au CHU de Libreville.
Méthodes: Nous avons inclus tous les patients victimes d’AVC ayant un statut sérologique positif au VIH, de janvier 2016 à décembre 2018 et hospitalisés dans le service de neurologie du CHU de Libreville.
Résultats: La séroprévalence chez les patients victimes d’AVC au CHU de Libreville était de 15,2% sur 885
patients inclus. L’âge moyen était de 56,4± 14,5 ans, avec des extrêmes allant de 10 à 91 ans. Les complications infectieuses étaient plus fréquentes chez les patients VIH positifs. Moins d’un quart (16,9%) des patients VIH positif était décédés durant l’hospitalisation. Ce travail a permis de souligner que les AVC survenaient plus fréquemment chez des sujets jeunes immunodéprimés au VIH.
Conclusion : Le renforcement du dépistage et la lutte contre les facteurs de risque vasculaire pourraient permettre de réduire l’incidence des AVC chez les personnes VIH à Libreville.

Mots clés : AVC, VIH, Libreville

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COMPLICATIONS EMBOLIQUES DES ENDOCARDITES INFECTIEUSES : FREQUENCE ET FACTEURS PREDISPOSANTS AU CENTRE UNIVERSITAIRE DE LIBREVILLE

Ayo Bivigou E, Yekini C, Akagha Kondé C, Mayaka Gnama C, Allognon MC, Mipinda JB, Ndoume F,Moubamba F, Ndjibah C, Ecke Nzengue JE.
Service de cardiologie du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville,
Département de Médecine Interne de la Faculté de Médecine de Libreville, Université des Sciences de la Santé
(USS) ; Libreville-Gabon.

Auteur correspondant : Ayo Bivigou Elsa, BP 3125 Libreville/ Gabon, Email : bivayo@yahoo.fr Tel : (241) 66 30 41 66

Résumé

Objectifs : Relever la fréquence des complications emboliques au cours des endocardites infectieuses au Centre Hospitalier Universitaire de Libreville et décrire les facteurs prédisposants.
Méthode : Il s’est agi d’une étude rétrospective descriptive portant sur l’analyse des dossiers de patients pour lesquels le diagnostic d’endocardite infectieuse a été retenu, selon les critères de Dukes modifiés, durant la période allant de janvier 2013 à décembre 2020. Le diagnostic de complication embolique avait été posé, soit en présence de signes cliniques évocateurs et confirmé par les examens complémentaires, soit sur la base d’une imagerie
réalisée systématiquement.
Résultats : Une endocardite infectieuse a été diagnostiquée chez 23 patients au cours de la période d’étude. Des complications emboliques ont été relevées chez 12 (52,2%) d’entre eux dont trois (25%) présentant deux sites d’embolisation. L’évènement embolique était révélateur de l’endocardite infectieuse dans trois (25,0%) cas. Les embolies étaient silencieuses et découvertes par des imageries systématiques chez deux (13,3%) patients. La migration cérébrale était la plus rapportée (n=9, 60,0 %). Les facteurs favorisants les embolisations les plus fréquents étaient la taille de la végétation supérieure à 10 mm (n=10, 83,3%) et son caractère mobile (n=11, 91,7%). Une indication de chirurgie cardiaque urgente était relevée dans 10 cas (83,3%). Douze patients sont décédés dont 7 (58,3%) ayant présenté une embolisation et 5 (45,4%).en l’absence d’embolisation.
Conclusion : Les complications emboliques des endocardites infectieuses sont fréquentes et souvent à localisation cérébrale. L’absence de plateau de chirurgie cardiaque à Libreville participe au pronostic souvent péjoratif de cette affection.

Mots clés : embolisation – endocardite infectieuse- facteurs favorisants

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