SEXUALITE PENDANT LA GROSSESSE CHEZ LA FEMME GABONAISE

Bang Ntamack JA¹³, Sima Ole B¹³, Mayi Tsonga S³, Peuwo Zefack AP², Meye JF¹³

1 –Service de Gynécologie obstétrique .Centre Hospitalier et Universitaire d’Angondje. Libreville
2- Service de Gynécologie obstétrique. Centre Hospitalier et Universitaire de Libreville
3- Département de Gynécologie obstétrique. Faculté de Médecine et des Sciences de la Santé de Libreville. Gabon

Correspondance : Dr Bang Ntamack Jacques Albert
BP : 4816 Libreville, Gabon
Adresse e-mail : bangntamack@yahoo.com

 

RESUME

Introduction : La sexualité durant la grossesse est un sujet peu abordé lors des consultations prénatales avec une restriction des rapports sexuels pendant cette période.
L’objectif de cette étude était d’analyser les connaissances et les pratiques sexuelles de la femme gabonaise pendant la grossesse.
Patientes et méthode : Etude transversale prospective qui s’est déroulée du 1ier décembre 2014 au 31 mai 2015 aux Centres Hospitaliers et Universitaires de Libreville et d’Angondje. Elle a porté sur 252 gestantes ayant accepté de répondre à notre questionnaire. Ce dernier était composé des aspects sociodémographiques des patientes, les notions sur des rapports sexuels et l’activité sexuelle pendant la grossesse.
Résultats : Nous avons retenu 252 gestantes soit 4,7% de l’ensemble des patientes reçues en consultation prénatale. La majorité (82,1%) était chrétienne avec une parité moyenne de 2(extrêmes 0 et 9). Nous avons noté que 95,2% des gestantes ont pensé qu’il était possible d’avoir des rapports sexuels pendant la grossesse et 34,9% ont estimé qu’ils facilitaient l’accouchement par voie basse. Cependant, 25% des patientes ont trouvé que l’acte sexuel pendant la grossesse pouvait entrainer une fausse couche. Nous avons relevé que 36,9% des gestantes ont été informées sur la sexualité pendant la grossesse par un personnel médical et 57,9% ont signalé une baisse de la libido.
Conclusion : La sexualité chez la femme enceinte est une réalité au Gabon. Cependant, nous notons une limitation de certaines pratiques sexuelles liée au risque de fausse couche. Les gestantes sont peu informées sur la sexualité pendant la grossesse.

Mots clés : sexualité, grossesse.

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FISTULE OBSTETRICALE AU GABON : ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES, CLINIQUES ET THERAPEUTIQUES

Massandé Mouyendi J1, Mougougou A1, Ndang Ngou Milama S2, Mouketou JJ1, Adandé Menest EF1, Gueye SM3

1- Service d’Urologie, Centre Hospitalier Universitaire de Libreville – Gabon
2- Service de chirurgie générale Centre Hospitalier Universitaire d’Angondjé – Gabon
3- Service d’Urologie-Andrologie Hôpital Général de Grand Yoff Dakar-Sénégal.

Correspondance : Dr Adrien MOUGOUGOU ; BP : 16237 Libreville
E-mail : mougougouadrien@yahoo.fr; Tél : (00241) 04893973

 

RESUME

Introduction : La fistule obstétricale (FO) demeure un problème de santé publique dans les pays pauvres. Sa prise en charge requiert un acte chirurgical réparateur avec des taux de guérison variant de 80% à 86% dans la littérature. L’objectif de notre travail était d’étudier les aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques de la FO au Gabon.
Patientes et méthodes : Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive qui a porté sur 31 patientes opérées pour fistules obstétricales de janvier 2011 à janvier 2016 à Libreville.
Résultats : trente et une patientes ont été inclues. L’âge moyen était de 27,7 ans. La taille moyenne était de 1,46 m. Le statut économique était faible dans 71% des cas. L’accouchement était dystocique dans 96,8% des cas. Cliniquement, il s’agissait d’une fistule simple dans 83,9% des cas. La voie d’abord chirurgicale vaginale était utilisée dans 93,6% des cas. Le taux de succès à 6 mois était de 74,2%.
Conclusion : La FO constitue un problème de santé publique au Gabon mais sa fréquence reste faible. L’accouchement dystocique et le retard à la prise de décision par le personnel soignant prédominent dans la survenue d’une FO chez nos patientes.

Mots clés : Fistule Obstétricale, épidémiologie, clinique, thérapeutique.

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LE PRURIGO STROPHULUS EN CONSULTATION DE DERMATOLOGIE AU CHU D’ANGONDJE AU GABON : ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES ET CLINIQUES

Moussirou-Soumbou G1*, Zoa Assoumou S2, Mourembou G2, Ndjoyi Mbiguino A2

1. Service de Dermatologie, Centre Hospitalo-Universitaire d’Angondje, Libreville, Gabon.
2. Laboratoire National de Référence IST/Sida, Laboratoire National de référence OMS Rougeole, Rubéole et Fièvre jaune, Département de Bactériologie, Virologie, Immunologie et Hématologie fondamentale, Faculté de Médecine et des Sciences de la Santé, Université des Sciences de la Santé, Libreville, Gabon

*Auteur correspondant : soumbou.moussirou@gmail.com
B.P. 2154 Libreville
Tel. 00(241)06118377

 

RESUME

Introduction : le prurigo strophulus, dermatose immuno-allergique est un véritable problème de santé publique au Gabon. Il est responsable des consultations fréquentes chez les enfants en zone tropicale. Bien que de nombreuses études aient été menées dans le monde et en Afrique en particulier, au Gabon, il n’existe aucune donnée scientifique. Ainsi, l’objectif principal de ce travail est de déterminer la prévalence et les aspects épidémiocliniques du prurigo strophulus au CHU d’Angondjé (Gabon). Mais également de décrire les principales complications et de dégager les moyens de prévention.
Matériel et Méthodes : il s’agissait d’une étude rétrospective transversale à visée descriptive et analytique, réalisée dans l’Unité de Dermatologie du Département de Médecine du CHU d’Angondjé au Gabon. Ont été inclus, les patients âgés de 0 à 15 ans présentant un prurigo strophulus diagnostiqué cliniquement.
Résultats et Discussion : Cette étude montre que la prévalence du prurigo strophulus est de 25,1% chez les enfants consultés. La prédominance masculine des cas de prurigo strophulus est nette avec 57,3% (p = 0,02), la localisation au niveau des membres inférieurs est la plus fréquente (39,8%). La principale complication du prurigo est l’impétiginisation (18,4%). Par ailleurs 62,1% des malades avaient un terrain atopique personnel et/ou familial (prédisposition génétique). Le Gabon est un pays équatorial avec une verdure dense et une forte pluviométrie, entrainant une stagnation des eaux, favorable à la multiplication des moustiques et à la pullulation des insectes, agents vecteurs de dermatoses comme le prurigo. Dans cette étude, on observe un pic pendant la grande saison sèche (48,5%) qui correspond à la période où il y a une forte concentration d’eau stagnante. De plus, c’est le temps des vacances scolaires, propice aux jeux des enfants à l’extérieur des habitations.
Conclusion : Le prurigo strophulus reste un problème de santé publique au Gabon. L’éducation de la population,la protection vestimentaire, l’usage des répulsifs et l’assainissement de l’environnement, doivent constituer une préoccupation prioritaire pour les pouvoirs publics.

Mots-clés : Prurigo strophulus, dermatose, prévention, atopie.

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PROFIL ET FACTEURS DE RISQUE DE MORTALITE CHEZ LES NOUVEAU-NES PREMATURES AU CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE LIBREVILLE-GABON

Minko JI1,2, Vierin-Ntsame Y2,3, Luis T1, Wassef Wassef S1, Effame Eya E4, Koko J1,2.

1. Centre Hospitalier Universitaire de Libreville-B.P. 2228-Libreville-Gabon
2. Département de Pédiatrie-Faculté de Médecine et des Sciences de la Santé-B.P. 4009, Owendo-Gabon
3. Centre Hospitalier Universitaire d’Angondjé-B.P. 23798-Akanda-Gabon
4. Programme National de Lutte contre les Infections Sexuellement Transmissibles et le VIH-SIDA-B.P. 20449-Libreville-Gabon

Correspondance et tirés à part :
Minko Julienne Isabelle ; B.P. 1861 Libreville-Gabon ; Tél: 00-241-07 35 21 28/ 06 59 32 08
E-mail : minko_julienneisabelle@yahoo.fr

 

RESUME

Introduction : la naissance d’un nouveau-né prématuré reste un problème de santé publique.
Objectifs : Cette étude visait à déterminer la fréquence hospitalière de la prématurité, le profil clinique des mères et du nouveau-né prématuré, identifier les facteurs liés à la mortalité et analyser le pronostic afin de contribuer à la réduction de la mortalité dans cette tranche d’âge.
Matériel et Méthodes : l’étude de type rétrospective et descriptive portait sur tous les nouveau-nés prématurés hospitalisés dans le service de réanimation néonatale et néonatologie du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville, entre le 1er janvier 2011 et le 31 décembre 2013. Les données recueillies et a nalysées concernaientles paramètres maternels et néonataux.
Résultats : la fréquence hospitalière des nouveau-nés prématurés était de 43,82%. La plupart des mères avait un âge compris entre 18 et 35 ans. Ces femmes étaient célibataires ou vivaient en union libre, sans emploi, avaient plus de cinq gestes et étaient multipares. Les grossesses étaient bien suivies, uniques et sans pathologie intercurrente. Le lieu d’accouchement était le C.H.U.L, le mode d’accouchement était surtout la voie basse avec une présentation céphalique. La majorité des nouveau-nés prématurés avait un âge gestationnel entre 28 et 32 SA, un poids de naissance entre 1000 et 1499 grammes et un score d’Apgar supérieur ou égal à 7 à la première minute. La détresse respiratoire était la pathologie la plus fréquemment associée. Le taux de mortalité des nouveau-nés était de 50,2%. Parmi les femmes, aucun facteur n’était significativement lié à la mortalité des nouveau-nés. Par contre pour ces derniers, les facteurs significativement liés à la mortalité étaient l’extrême prématurité, un très petit poids de naissance et un score d’APGAR inférieur à 7. Le pronostic de mortalité était significativement lié à l’extrême prématurité, au très petit poids de naissance et à la détresse respiratoire.
Conclusion : le profil clinique du nouveau-né prématuré et des mères est concordant avec la littérature. Dans notre environnement hospitalier, la réduction de la mortalité passe par l’élimination des facteurs d’exposition, avec un accent sur l’éducation des mères et l’extension de la méthode « mère kangourou » pour les nouveau-nés de prématurité moyenne.

Mots clés : prématuré, nouveau-né, facteurs de risque, mortalité.

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UTERUS CICATRICIEL: ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES ET MODE D’ACCOUCHEMENT A LA MATERNITE DU CHU d’OWENDO (GABON)

Sima Ole B1, Bang Ntamack J2, Obame R2, Bibang F1, Mewie Lendzinga A1, Nzogue Nguema JP2, Mayi Tsonga S3, Meye JF3.

1 : Service de Gynécologie Obstétrique CHU d’Owendo
2 : Service d’Anesthésie et de Réanimation CHU d’Owendo
3 : Département de Gynécologie Obstétrique Faculté de Médecine de Libreville
Correspondance : DR SIMA OLE : Mail : bsimaole@yahoo.fr BP : 18071 Owendo / Tél : 00 241 07 06 06 38

 

RESUME

But : Analyser la fréquence actuelle et le mode d’accouchement sur utérus cicatriciel à la maternité du CHU d’Owendo.

Patientes et méthodes : il s’agissait d’une étude rétrospective descriptive et analytique. Elle a concernée toutes les parturientes avec utérus cicatriciels accouchées dans la période du 1er mars 2016 au 31 mai 2017 soit 14 mois. Les protocoles de prise en charge dans ce cas sont affichés dans en salle de naissance. Nous avons étudiés : les paramètres socio-démographiques, le suivi de la grossesse, le mode d’accouchement et la morbidité materno- fœtale.

Résultats : 2406 accouchements ont été réalisées. Parmi elle, 169 avec utérus cicatriciel soit une fréquence de 14,23%. L’âge moyen était de 29,15±1,2ans, plus de la moitié était paucipare et 50,29% d’entre elle était sans ressources. Le suivi de la grossesse était régulier chez 127 parturientes (75,14%), plus de la moitié (55,12%) était suivi par les sages-femmes et l’utérus était monocicatriciel chez 150 parturientes (90,91%). La césarienne a été réalisée chez 101 parturientes (59,76%), parmi elles, 19 (18,8%) en cours de travail et 68 (40,24%) ont ac- couchées par voie basse après une épreuve utérine. La mortalité maternel a été nulle ; 2 ruptures utérines ont été enregistrées (1,83%) et 2 nouveau-nés décédés.

Conclusion : l’incidence de l’utérus cicatriciel est en augmentation. L’épreuve utérine doit être privilégiée par rapport à la césarienne systématique. Le respect des indications de la voie d’accouchement et la surveillance du travail améliore la morbidité périnatale.

Mots clés : utérus cicatriciel-épreuve utérine-césarienne-rupture utérine-mort-fœtale

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CAUSES DES DEFICIENCES VISUELLES DANS UNE ECOLE SPECIALISEE EN MILIEU URBAIN AFRICAIN

MBA AKI T1, SYLLA F2, ASSOUMOU PA1

1. Faculté de médecine de Libreville, CHU Angondjé, Email : mbatati4@yahoo.fr, BP : 9183
2. Institut d’ophtalmologie tropicale d’Afrique

 

RESUME

Introduction : Les baisses de la vision et la cécité représentent l’ensemble des déficiences visuelles. Ce handicap constitue un lourd fardeau par les coûts importants qu’elle génère.

Objectif : Recenser les causes des déficiences visuelles dans une école spécialisée en milieu urbain africain.

Matériel et méthodes : Cette étude descriptive et observationnelle avait concerné les élèves déficients visuels inscrits à l’institut des jeunes aveugles de Bamako. Ils étaient inclus, tous ceux répondant aux critères de la baisse de la vision et de la cécité définis par la CMI-10 de l’OMS. La fiche standardisée de l’OMS pour l’enregistrement des causes de perte visuelle chez l’enfant était celle utilisée pour cette enquête. Les données étaient analysées avec Epi info 6.04 dfr. Il a été calculé la fréquence des différents items étudiés.

Résultats : Sur 125 inscrits, 110 (220 yeux) étaient examinés. L’âge moyen était de 11,42 ans [5-24]. La baisse de la vision de loin était modérée (catégorie I) pour 3,6% de l’effectif et sévère (catégorie II) pour 11,8%. La cécité (catégorie III, IV, V) était présente dans 84,5% des yeux. Les lésions responsables de la déficience visuelle étaient d’abord  morphologiques (45,9%), cornéennes (17,7%), atteintes du nerf optique (10%), rétiniennes (8,2%) et cristalliniennes (5,5%). Le globe oculaire était anatomiquement normal pour 12,7% des yeux. Les facteurs étiologiques étaient dits indéterminés (73,2%), héréditaires (5,4%), postnataux (17,3%) et péri-néonataux (1,8%).

Conclusion : Dans cette étude, la déficience visuelle est de survenue précoce avec des atteintes visuelles graves et un retentissement péjoratif sur l’apprentissage scolaire.

Mots-clés : Déficience visuelle, cécité, rétine, cristallin

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PROFIL EPIDEMIOLOGIQUE DES URGENCES CHIRURGICALES NEONATALES DU CHU DE LIBREVILLE

Boumas N1,2, Minko J I3,4, Mba Ella R2, Mba Meyo J2, Ondo Ndong F1,2

1. Service de Chirurgie du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville, Gabon
2. Département de Chirurgie Université des Sciences et de la Santé, Gabon
3. Service de Réanimation néonatale et Néonatologie du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville, Gabon
4. Département de Pédiatrie-Faculté de Médecine et des Sciences de la Santé, Gabon

Correspondance : Dr Boumas Natacha
E-mail : natacha_boumas@yahoo.fr
Tel : +241 04 31 54 95

 

RESUME

Objectif : Déterminer la prévalence, les causes et les facteurs épidémiologiques des urgences chirurgicales en néonatalogie ainsi que leurs difficultés de prise en charge.

Patients et méthode : Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive portant sur les nouveaux nés hospitalisés dans le service de néonatalogie du CHU de Libreville de mars 2014 à mars 2017 pour une urgence chirurgicale.

Résultats : Nous avons colligés 42 nouveaux nés. Les urgences chirurgicales néonatales représentaient 6,4% des hospitalisations du service. Le sexe ratio était de 0,9. Les nouveaux nés étaient admis dans 71,4% dans les 3 premiers jours de vie. Les grossesses étaient bien suivies dans 83% des cas. Deux patients étaient porteurs d’un diagnostic anténatal. Le délai moyen de consultation était de 4 jours avec des extrêmes de 24 heures et 26 jours. Les pathologies les plus fréquemment rencontrées sont les urgences du tube digestif et pariétales à 73,8%, suivies de celles neuro méningées (21,4%). Une intervention chirurgicale a été effectuée dans 42,8% des cas. La mortalité globale a été de 54,7% et la mortalité post opératoire de 34,7%. Le retard de consultation, le retard de prise en charge, la prématurité, les malformations associées et le faible poids de naissance constituaient les principaux facteurs de risques.

Conclusion : Les urgences chirurgicales néonatales requièrent une prise en charge immédiate et adéquate. La promotion du diagnostic anténatal, le dépistage des urgences néonatales, l’amélioration de la prise en charge chirurgicale et par la formation du personnel de réanimation néonatale permettraient de sauver la vie de ces enfants.

Mots clés : Urgences chirurgicales, nouveau-né, mortalité, pronostic

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