Impact de la pandémie à COVID-19 sur la perception de la vaccination en général : Enquête auprès d’une population non sélectionnée à Libreville.

Mougola BP*1, Minto’o RS2, Montcho CJG3, Kombila KAC4, Mbani OUM5, Mbiguino A5.

1Service d’Immunologie Clinique, Département des Sciences Fondamentales, Faculté de Médecine, Université des
Sciences de la Santé Libreville, Gabon
2Département de Pédiatrie, Faculté de Médecine, Université des Sciences de la Santé Libreville Gabon
3Service d’Immunologie, Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontologie, UCAD, Dakar, Sénégal.
4Service de Virologie Clinique, Département des Sciences Fondamentales, Faculté de Médecine, Université des
Sciences de la Santé Libreville, Gabon
5Département de Bactériologie-Virologie, Institut de Biologie Médicale, Université de Sciences de la Santé Libreville, Gabon

*Auteur correspondant : Mougola Bissiengou Pélagie
BP 4009 Libreville/Gabon. Mail : immunofac1@gmail.com
Tel : +241062120337

 

Résumé
Introduction : la vaccination est un enjeu majeur de santé publique en matière de prévention des maladies infectieuses. Elle a contribué à réduire l’incidence de certaines maladies, et à diminuer la morbidité et mortalité qui y sont liées. Par ailleurs, le fait d’inoculer à un sujet sain un agent infectieux afin de le protéger contre une maladie, avec le risque de le rendre malade, est également un des facteurs de remise en cause de l’intérêt et de la sécurité des vaccins par un certain nombre de mouvements de lutte contre les vaccinations. Notre étude avait pour objectif d’évaluer l’impact de la COVID-19 sur la perception de la vaccination en général.
Matériel et méthodes : une étude transversale par questionnaire autoadministré a été menée auprès d’un échantillon non sélectionné de personnes âgées de dix-huit ans et plus dans le grand Libreville. Les données ont été saisies et analysées sur Excel.
Résultats : les résultats ont montré que la perception de la vaccination en général était déjà négative avant la pandémie à COVID-19. Les répondants ne voyaient pas l’utilité des vaccins et les informations contradictoires depuis la COVID-19 a renforcé le doute, sur l’efficacité des vaccins.
Conclusion : ces données soulignent le rôle joué par l’information sur la perception individuelle de l’intérêt de la vaccination. Elles révèlent la nécessité d’un programme éducatif systématique incitant les personnes à se faire vacciner contre les maladies évitables par la vaccination.

Mots clés : Vaccination, COVID-19, perception, Libreville.

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Profil épidémiologique des complications ostéo-articulaires de la drépanocytose Centre de Recherche et de traitement de la Drépanocytose à Bangui.

Packo DSS1,3, Endjiandji MB2, Nguilelo L2, Koamin-ali DK2, Madopeo N2, Conde A3, Diakite M3, Tekpa JDD4

1 Service d’hématologie clinique, Centre National de Transfusion Sanguine de Bangui
2 Centre de Recherche et de Traitement de la Drépanocytose de Bangui
3 Service d’hématologie CHU Donka, Guinée
4 Service de chirurgie orthopédique, CHU Communautaire de Bangui

Auteur correspondant : Dr Packo Dieu-le-veut Saint-Cyr Sylvestre, email : stcyrpacko@yahoo.fr, Tél : 00236
72 42 12 16.

 

 

Résumé
Introduction: Les complications ostéo-articulaires sont peu étudiées en Centrafrique. L’objectif de ce travail était de déterminer la prévalence des complications ostéo-articulaires de la drépanocytose afin d’améliorer sa prise en charge à Bangui.
Matériels et méthodes : Il s’agissait d’une étude prospective à visée descriptive d’une durée de 28 mois (de juin 2019 en Octobre 2021), menée au Centre de Recherche et de Traitement de la drépanocytose (CRTD) de Bangui. Nous avons inclus dans cette étude tous les sujets ayant une lésion osseuse et/ou articulaire avec les signes cliniques et/ou radiologiques susceptibles d’être la conséquence de l’évolution de la drépanocytose. Les paramètres sociodémographiques étaient étudiés. Les données recueillies étaient saisies et analysées à l’aide de logiciel Epiinfo 3.5.1. La saisie des résultats, la conception des tableaux étaient faites grâce aux logiciels Word et Excel.
Résultats : Nous avons recensé 103 cas des complications ostéo-articulaires sur un total de 1089 patients soit une fréquence de 9,4%. L’Age moyen de nos patients était de 13 ans et les extrêmes de 1 et 54 ans. La tranche d’âge la plus représentée était celle de 11 à 20 ans avec 54,3% de cas. Le sexe masculin prédominait avec 54,4% des cas avec un sexe ratio de 1,14. Il existait une grande diversité ethnique dans notre série avec une majorité des Yakoma soit 34,3% des cas. Les élèves et étudiants étaient les plus représentés avec 81,6% des cas. Concernant les formes de la drépanocytose, notre étude a révélé une forte proportion de la forme homozygote SSFA2 (98%).
Conclusion : La prévalence des complications ostéo-articulaires de la drépanocytose est non négligeable en Centrafrique. Le diagnostic précoce et une prise en charge des lésions éviteraient la morbidité et la mortalité.

Mots-clés : complications, ostéo-articulation, drépanocytose, Bangui

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Épidémiologie et évolution des infections néonatales au Centre Hospitalier Mère-Enfant Fondation Jeanne Ebori de Libreville de 2019 à 2020

Kuissi Kamgaing E1,2, Koumba Magniaga R1,2, Lembet Mikolo A1,2, Mintsa Mi Kama E1,2, NZila Matoumba GM1, Busugu Bu Mbadinga I1, Loulouga P1, Mboungani M1, Ntsame S1, Kiba L1, Ategbo S1,2, Koko J2.

1. Pôle Enfant. Service de médecine néonatale Centre Hospitalier Mère Enfant Fondation Jeanne Ebori. BP
212 Libreville (CHUME FJE).
2. Département de pédiatrie – Université des Sciences de la Santé (USS). BP 4009 Libreville.

Auteur correspondant : Kuissi Kamgaing Eliane ;tél : 241.07.02.39.71 ; E.mail : e.kuissi@gmail.com

 

Résumé
Introduction : L’infection néonatale est un véritable problème de santé publique et de sécurité mondiale. Notre objectif était de décrire les aspects épidémiologiques et évolutifs de l’infection néonatale.
Patients et méthodes : il s’agissait d’une étude rétrospective, descriptive et analytique réalisée à partir des dossiers médicaux du service de médecine néonatale du CHUMEFJE sur une période de 2 ans (jan 2019-dec 2020). Les paramètres étudiés étaient l’âge, le sexe, le type d’infections, le germe en cause et l’évolution.
Résultats : 1996 hospitalisations ont été effectuées, le motif d’hospitalisation était une suspicion d’infections néonatales dans 17,1% de cas. A la sortie, le diagnostic d’infections néonatales était retenu dans 38,9% de cas. L’origine était primitive (46,4%), communautaire (31,7%) et nosocomiales (21,9%). L’âge moyen des mères était de 28,2±6,4 ans. L’âge gestationnel moyen était de 36 SA+5j, le sex-ratio était de 1,25. Le sepsis était la forme la plus observée (81,3%). Le germe était retrouvé dans 27,7% de cas, les 3 principaux étaient Klebsiella, E. coli et Staphylocoques. Dans 6,4% de cas, le germe était résistant à tous les ATB disponibles. Une association de pénèmes, quinolones et fosfomycine était utilisée dans 38,8% de cas. Les décès représentaient 8,2% en tout dont 71,0% étaient dus à une infection nosocomiale. De manière globale, le choc septique était la 1ère cause de décès (32,5%) dans le service.
Conclusion : l’infection néonatale demeure un fléau, avec une part importante d’infections évitables. La maitrise des mécanismes d’apparition des infections nosocomiales est indispensable pour réduire le taux de mortalité néonatale observé.

Mots clés : infection néonatale, épidémiologie, résistance bactérienne, Libreville-Gabon.

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Prise en charge des fractures de jambe chez l’enfant au Centre Hospitalier Universitaire d’Owendo : A propos de 48 cas

Mba Mba C1, Boumas N2, Abessolo CM1, Mengue Mba Meyo S1, Djembi YR1, KASSI B1, Diawara M1, Allogo Obiang JJ1, Ondo N’dong F3

¹ Service d’orthopédie traumatologie du Centre Hospitalier Universitaire d’Owendo (CHUO)
² Service de chirurgie pédiatrique du CHU Mère-Enfant Fondation Jeanne Ebori (CHUMEFJE)
³ Université des Sciences de la Santé, Département de chirurgie

Correspondance : Dr Cyprien MBA MBA ; B.P 443 Libreville / Gabon, tel : +241-66- 51- 29- 41/
E-Mail : cyprienmba@yahoo.com

 

Résumé
Introduction : Les fractures de jambe chez l’enfant constituent la troisième localisation après celle du fémur et des 2 os de l’avant-bras. Grâce à des caractéristiques de l’os de l’enfant, le traitement chirurgical est rarement indiqué. Le but de ce travail était de décrire les méthodes de traitement et les résultats obtenus à partir de notre expérience dans le service.
Matériel et méthodes : Il s’agissait d’une étude rétrospective monocentrique réalisée entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2020 au CHUO et portant sur les dossiers des enfants admis, pour une fracture de jambe, traités et régulièrement suivis dans le service.
Résultats : Nous avions colligé 48 enfants dont 38 garçons et 10 filles. Leur âge moyen était de 8,4 ans (Extrêmes 3 – 14 ans). La tranche d’âge de 7 à 9 ans représentait 45,8% (n=22). Au plan clinique, 91,7% des enfants (n=44) avaient consulté dans les 12h qui suivaient le traumatisme tandis que 8,3% (n=4) l’avaient fait au-delà des 72h. Trente huit (38) patients avaient bénéficié d’un traitement orthopédique (79,1%) et 9 patients (18,8%) d’un traitement chirurgical par l’ECMES et 1 patient (2,1%) par exofixation après parage de la plaie. Survenues dans 18,8% des cas, les complications avaient été une infection du site opératoire (n=2) et un retard de consolidation (n=5). Après un recul moyen de 9 mois, 62,5% des résultats (n=30) étaient très satisfaisants, 31,2% (n=15) satisfaisants et 6,3% (n=3) mauvais.
Conclusion : les fractures de jambe chez l’enfant sont plus fréquentes dans la tranche d’âge de 7 à 9 ans. Le traitement orthopédique est l’indication de choix. Avec un recul moyen de 9 mois, nos résultats sont globalement satisfaisants.

Mots clé : Fractures, jambe, enfant, traitement orthopédique, ECMES,

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Prévalence et facteurs associés aux troubles cognitifs chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) au CHU de Libreville

Mambila Matsalou GA1, Manomba C2, Gnigone PM1, Nyangui Mapaga J1, Mfoumou Essono A.F.3, Mboumba C1, Camara I A1, Diouf Mbourou N1, Nsounda A1, Saphou-Damon M.A1, Kouna Ndouongo P1

(1) Service de neurologie, CHU de Libreville
(2) Service d´Infectiologie, CHU de Libreville
(3) Service de Médecine interne, CHU de Libreville

Correspondance : Mambila Matsalou Grass Aurelle ; BP : 2263 Libreville ; E-mail : aurellemambila@gmail.com;
Tél : (+241) 74 389947

 

Résumé
Introduction : La majorité des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) résident dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Les troubles neurocognitifs associés au VIH font partie des complications neurologiques les plus courantes et surviennent à tous les stades de la maladie. L’objectif principal de l’étude était de déterminer la prévalence des troubles cognitifs et d’identifier les facteurs qui y sont associés.
Patients et Méthodes : Il s’est agi d’une étude transversale, prospective à visée descriptive et analytique qui s’est déroulée du 01 Février au 31 Juillet 2020 au CTA du CHU de Libreville. Un recrutement systématique et exhaustif de tous les PVVIH suivis au CTA répondant aux critères d’inclusion. L’Echelle internationale de Démence liée au VIH (IHDS) a été utilisée comme critères de jugement au cours d’un entretien face à face avec le sujet enquêté.  Un score IHDS ≤ à 10 définit la présence des troubles cognitifs. L’analyse des données recueillies a été faite avec le logiciel Epi-Info 2000 version 3.3.5. Un modèle de régression logistique a permi d’identifier les facteurs associés
Résultats : Au total 521 PPVIH ont été inclus et 24% ont présenté des troubles cognitifs. Les facteurs associés aux troubles cognitifs étaient : le stade A de la classification CDC (p<0,01), le protocole thérapeutique comportant l’éfavirenz (p=0,03) et un taux de CD4< 200
Conclusion : la fréquence des troubles cognitifs chez les PVVIH à Libreville n’est pas négligeable. Elle impose un dépistage précoce et une prise en charge adaptée.

Mots clés : Troubles cognitifs, VIH, IHDS, Libreville

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Profil épidémiologique, diagnostique et évolutif des urgences pédiatriques sur quatre ans au Centre Hospitalier Universitaire Mère-Enfant de Libreville

Nze Obiang PC1, Okoué R2, Edjo Nkilly G2, Matsanga A3, Eyi Zang C1, Ngomas JF4, Obame ER3, Essola L4, Nzoghe P3, Ategbo S1, Sima Zue A4

1. Pôle enfant et Service des Urgences pédiatriques, CHU Mère-Enfant Fondation Jeanne Ebori, Libreville, Gabon
2. Service d’anesthésie-réanimation, Hôpital d’Instruction des Armées OBO, Libreville, Gabon
3. Département d’anesthésie-réanimation-urgences, CHU d’Owendo, Libreville, Gabon
4. Département d’anesthésie-réanimation-urgences, CHU de Libreville, Libreville, Gabon

Auteur correspondant : Nze Obiang Pascal Christian ; Tél : 00 241 74526820 ; BP : 7411 Libreville, Gabon ;
E.mail: nzepascal@gmail.com

 

Résumé
Introduction : La morbimortalité infantile est un problème de santé majeur. Le but de cette étude était de déterminer les aspects épidémiologiques, diagnostiques et évolutifs des urgences pédiatriques.
Patients et Méthodes : Il s’agissait d’une étude rétrospective, descriptive, menée du 1er janvier 2019 au 31 décembre 2022. Les dossiers des enfants âgés de 0 à 16 ans, admis aux urgences du CHU mère enfant de Libreville, ont constitué la base des données. Les variables étudiées étaient épidémiologiques, étiologiques et évolutives.
Résultats : Des 27469 enfants ayant consulté, 10195 (37,1%) ont été hospitalisés. Le sex ratio était de 0,9. Les enfants de moins de 5 ans représentaient 44,8% des cas. Les détresses vitales avec prise en charge immédiate au déchoquage ont concerné 23,3% des patients. Les pathologies les plus fréquentes étaient le paludisme (36,6%), les bronchopneumonies (17,3%) et les gastroentérites aiguës (15,5%). Les crises drépanocytaires et les intoxications aux plantes étaient respectivement retrouvées chez 7,6% et 3,2% des enfants. La durée moyenne de séjour était de 30±6 heures. Au sortir du service des urgences 29,2% des enfants étaient repartis au domicile, 2,6% étaient transférés en réanimation, 65,7% dans d’autres unités d’hospitalisation et 250 étaient décédés (2,5%).
Conclusion : Les enfants de moins de 5 ans sont plus nombreux, la triade étiologique est constituée du paludisme, des bronchopneumonies et des gastroentérites aiguës. L’évolution est marquée par une mortalité relativement faible.

Mots clés : Urgences – Enfants – Epidémiologie – Etiologies – Mortalité

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Connaissances, Attitudes et Pratiques des Médecins Généralistes et non oncologues de la Région de Gbêkê (Côte-d’Ivoire) relatives aux cancers de l’enfant.

Yao Kouassi C1, Yenan JP1, Yeboua Kossonou R1, Adou Léioh R1, Akanji Iburaima A1, Aka-Tanoh Koko MAH1, Avi-Siallou CHR1, Sahi Gnantin L1, Amani EA1, Asse Kouadio V1.

1 Service de Pédiatrie, Centre Hospitalier Universitaire de Bouaké, BP 1174 Bouaké 0

Auteur correspondant : YAO Kouassi Christian ; Adresse : 01 BP 122 Bouaké 01 ; Téléphone : (+225) 07 08
97 64 39 ; E-mail : yaokc777@gmail.com

 

Résumé
Introduction : En Côte d’Ivoire, le diagnostic du cancer est difficile et souvent tardif chez l’enfant. En première ligne du diagnostic, se trouvent les médecins généralistes et non oncologues. L’objectif de l’étude était d’évaluer les connaissances, attitudes et pratiques des médecins généralistes non oncologues de la région de Gbêkê relatives au cancer de l’enfant.
Méthodes : Il s’agissait d’une étude transversale de type CAP réalisée du 6 janvier au 6 février 2020 dans la région sanitaire de Gbêkê. Etaient inclus les médecins généralistes non oncologues consentant, reconnus par la Direction régionale de la santé du Gbêkê et présents pendant la durée de l’étude. Les variables étudiées étaient socioprofessionnelles, les connaissances du médecin relatives aux cancers pédiatriques et les attitudes et pratiques en rapport avec le diagnostic précoce des cancers de l’enfant. L’analyse des données était descriptive.
Résultats : sur 93 médecins généralistes et non oncologues, 82 (60 hommes, 22 femmes) ont participé à l’étude soit 88,2%. L’âge moyen était de 37 ans ± 6,6 ans (extrêmes : 26 et 58 ans). L’expérience professionnelle était inférieure à 10 ans dans 74%. Tous les médecins ont affirmé avoir eu une formation sur les cancers pédiatriques au cours de la formation de base, la formation spécialisée (25,6%) et les enseignements postuniversitaires (12,2%). Le taux de réponses justes sur l’épidémiologie était de 52%. Ils affirmaient avoir suspecté un cancer chez l’enfant dans 20,8% des cas et ne pas être suffisamment informés sur les signes d’appels des cancers pédiatriques dans 87,8%. Et tous les médecins étaient d’accord pour être formés sur le diagnostic et la prise en charge des cancers pédiatriques. Les principales propositions faites étaient le renforcement des capacités (100%), la construction d’un centre de prise en charge (75,6%).
Conclusion : l’oncologie pédiatrique est peu connue des médecins généralistes et non oncologues de la région de Gbêkê. Le renforcement des capacités du personnel et l’élaboration de normes et d’outils pour le diagnostic précoce contribueraient à l’amélioration du pronostic de l’enfant cancéreux.

Mots-clés : Cancers pédiatriques, Médecin généraliste, Connaissances, Pratiques, Côte d’Ivoire.

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